Lâche ma veste, monsieur !
Blog d'un lycéen geek passionné par tout ce qui bouge
Blog d'un lycéen geek passionné par tout ce qui bouge
7/03/09
J’ai donc été voir hier le film Taken au cinéma. Comme d’habitude, je n’ai vu ni critiques, ni bande d’annonce, ni note. Juste le synopsis que voilà :
Que peut-on imaginer de pire pour un père que d’assister impuissant à l’enlèvement de sa fille via un téléphone portable ? C’est le cauchemar vécu par Bryan, ancien agent des services secrets américains, qui n’a que quelques heures pour arracher Kim des mains d’un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes. Premier problème à résoudre : il est à Los Angeles, elle vient de se faire enlever à Paris.
C’est un film Français d’Action sorti le 27 Février 2008.
Donc beaucoup de choses à dire sur ce film.
Pour commencer, le scénario. Il est assez exceptionnel. C’est pas un film d’Action type américain comme on nous en sert tous les jours. Il est très original, j’ai pas le souvenir d’avoir vu quelque choses comme ça auparavant De plus, il est très complet. Le père à 96 heures pour retrouver sa fille, il est donc bâti sur une trame de « course contre la montre ».
Rien n’est laissé au hasard (Sauver la star qui donne une saveur à la fin du film, dire « je vous retrouverais » au téléphone aux ravisseur, ce qu’il fera quelques heures plus tard, nouer le téléphone et le Talkie Walkie, prendre les balles du flingue de Jean-Claude, le flic ripou), et pourtant, certains élément ou le film semble insister ne servent à rien (le relever des fibres sur le miroir).
Ils y a aussi tous ces moments qui arrivent sans qu’on s’y attende, par ce que ça surprend que ça se passe comme ça, et que aucun élément visuel ou de la bande son (j’y reviendrais) nous y prépare. On peut citer quelques exemples, comme le passage où Peter se fait écraser par un poids-lourd, alors qu’on pensait qu’il avait réussit à s’échapper, ou le moment où Bryan se fait assommer en sortant de la vente aux enchère, alors qu’on pensait qu’il avait tout en main.
7/03/09
Pour résumer, on donne aux réalisateurs (Thomas Langmann et Frédéric Forestier) un budget énorme (78 millions d’€), un casting exceptionnel (que je détaillerais plus bas), des décors magnifiques (Forêt de Fontainebleau pour le village, Alicante (Espagne) pour le reste, et ils arrivent à faire un film moyen (pour ne pas dire de merde).
Bercé par ma passion pour les Astérix, et par l’acharnement médiatique (disons le clairement), j’avais prévu d’aller voir ce film au ciné. Une amie m’a invité, je suis donc allé le voir cet après midi. Je n’avais, volontairement, lu aucune critique, vu aucun teaser, même pas consulté le casting (premier truc que je regarde) afin de m’ « offrir » pleinement au film. Bien que je savais que ce film s’était fait magnifiquement démonter par la presse.
Au début, le film part bien. Une belle histoire d’amour entre le gaulois Alafolix et la princesse Grecque Irina, un challenge entre Gaule et Rome (le défi du mari), quelques gags (mais tout de même pas excellent) comme la chute de Brutus, le ridicule de son « Besoin de rien envie de toi », ou même le légionnaire romain qui va « commander » les rires de ses camarades. Avec le traditionnel mec qui va continuer de pouffer tout seul comme un con (Déjà vu dans Astérix Mission Cléopâtre avec l’égyptien et son « pas content ! pas content ! », et dans tant d’autres films). Tellement vu d’ailleurs que ce dernier gag me semble « de trop ». Ensuite, on se laisse vite bercer par la finesse et la beauté des décors du village gaulois et de sa forêt. On retrouve des effets spéciaux typique de la BD qui m’ont énormément plu (sangliers qui volent, sandales romaines qui se dénoue et s’étire sous le coup d’Obélix). Mais tout de suite on est choqué. C’est pas le même Astérix. Pas Christian Clavier. Ce détail va me choquer, et honnêtement me saouler tout le long du film. Il n’y a pas non plus le même contact entre le « nouvel » Astérix et son compère Obélix (Gérard Depardieu).
Tout le long du film, ce qui m’a le plus marqué je pense, c’est l’extraordinaire platitude du film. Les acteurs sont géniaux, et les décors magnifique. Mais l’histoire … C’est autre chose.
Je m’attendais (enfin je rêvais) à une ambiance comme pour Astérix mission Cléopâtre (qui avait été bien portée par Jamel Debouze en Numérobis), mais rien du tout. Même Astérix contre César était plus intéressant de ce point de vue. Peut-être est-ce le manque d’Alain Chabat (réalisateur du second opus en Égypte), mais les réalisateurs auraient pu faire un meilleur boulot.
Derniers commentaires