Lâche ma veste, monsieur !
Blog d'un lycéen geek passionné par tout ce qui bouge
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Pour beaucoup d’entre nous, Facebook a changé notre vie. Au fil du temps, le célèbre réseau social a su conquérir des millions d’utilisateurs à travers le monde, ciblant autant un public adolescent que des professionnels soucieux d’étendre leur image sur l’Internet.
Avec Facebook, les informations sur les différents membres, et les manières d’interagir avec eux sont toujours plus nombreuses. Seulement pour beaucoup, il y a le problème de la gestion de son « image », de faire attention à ce que n’importe qui ne voit pas notre adresse ou numéro de téléphone, que notre patron ne risque pas de voir les photos de notre strip-tease après 2 litres de Vodka, ou que nos parents ne voient pas nos tests bidons fais alors que nous sommes théoriquement privé d’ordinateur.
Facebook a permis de réaliser beaucoup de choses, en bien comme en mal, voici un petit tour de ces faits insolites.
Ca c’est passé en Pennsylvanie, à Fort Loundoun. Jonathan G. Parker, âgé de 19 ans, s’est introduit dans une maison en fracturant une des fenêtres, et est reparti avec $ 3.500 de bagues de diamant.
Lorsque la victime a téléphoné à la police pour signaler le vol, elle s’est aperçue que le voleur avait prit le temps de se connecter à Facebook depuis son ordinateur, et n’avait pas fermé sa session ! Il a donc été facile à la police d’identifier et d’arrêter notre jeune voleur pas très dégourdis.
Ce dernier se trouve aujourd’hui en prison avec une caution de $ 10.000 à payer.
[Source : Le Post]
Shannon D. Jackson, une femme de 38 ans vivant à Hendersonville (Tennessee) a eu la mauvaise idée de « poker » un de ses contacts.
Un poke, sur Facebook, c’est l’équivalent d’une pichenette numérique, juste pour attirer l’attention de ses amis.
Hélas, la jeune femme avait été interdire, par un tribunal, d’approcher la personne pokée. Cette personne a donc porté plainte et le tribunal a jugé que le poke était une violation de l’injonction de la justice
Incarcérée, Shannon risque jusqu’à 11 mois et une vingtaine de jours de prison, et $ 2.500 d’amande.
Prenez donc garde à qui vous pokez !
[Source : ZDNet]
Facebook a aussi permit de se réaliser d’heureux évènements. Sophie Featherstone est une jeune adolescente qui n’a pas eu de chance dans sa vie. Abandonné par sa mère très jeune, et de père inconnu, elle a été élevée par sa grand-mère à Liverpool depuis ses 18 mois, seule personne restante de sa famille maternelle.
Un jour, en vacance avec une amie à elle, Sophie s’est inscrite sur Facebook. Peu de temps après, elle a reçu ce drôle de message « Votre père aimerait entrer en contact avec vous ».
Après avoir longuement discuté via Internet avec son père, elle a décidé d’aller le rencontrer, ainsi que ses cinq demi-frères et sœurs. Aujourd’hui, Sophie vit chez son père, dans sa famille reconstituée. On lui souhaite tout le bonheur du monde.
[Source : Zigonet]
Un élève du lycée Saint Jacques de Liège (Belgique) a créé un groupe sur Facebook, groupe aux allures de pétition, réclamant la démission d’un des professeurs du lycée. En quelques jours, 70 lycéens ont rejoint le groupe.
Très rapidement, la direction du lycée a eu vent de ladite pétition, et tous les lycéens membres du groupe ont été collés.
Un syndicat étudiant a prit leur défense, dénonçant la non protection de la vie privée des adhérents du groupe par Facebook. Les dirigeants du site ont depuis revu la gestion des données personnelles.
[Source : Infos Du Net]
Une jeune femme de 31 ans, vivant à Bâle (Suisse), ne pouvait plus aller travailler, déclarant à son patron qu’elle avait des migraines, et qu’il lui fallait rester chez elle dans le noir, rendant tout travail devant un écran impossible.
Or, son patron a découvert qu’elle utilisait Facebook depuis chez elle. Elle pouvait donc être devant un écran, contrairement à ce qu’elle affirmait pour justifier son arrêt de travail.
Il a donc convoqué son employée pour lui annoncer qu’elle était renvoyée.
[Source : 20minutes Suisse]
Vous êtes coincés dans un collecteur d’eaux pluviales, et vous êtes au bord de la noyade. La logique voudrait que vous appeliez les secours ? Et bien pas toujours …
Deux jeunes Australiennes de 10 et 12 ans se sont retrouvées en pleine nuit coincée dans ce collecteur, et ont été sauvées en actualisant leur statut sur Facebook, grâce au téléphone de l’une des fillettes. C’est un de leur contact qui, voyant l’appel à l’aide, a contacté le MFS (Metropolitan Fire Service, les pompiers, quoi).
Un des sauveteurs du MFS s’interroge : « Si elles ont pu se connecter à Facebook depuis leur téléphone portable, elles auraient aussi bien pu composer le 000 », ce qui aurait fait gagné du temps aux services de secours pour sauver les jeunes filles.
[Source : Ozap]
Maxi Sopo, un jeune homme de 26 ans originaire du Cameroun et vivant à Seattle, a été soupçonné d’avoir participé à une fraude bancaire et d’avoir volé plus de $ 200.000. Apprenant cela, l’homme c’est enfui à Cancun (Mexique).
Ainsi en cavale, l’homme raconte par ses statuts Facebook qu’il « vit dans un paradis » et qu’il était « ici juste pour s’amuser ».
Hélas pour notre fugitif, il a accepté comme ami un ancien employé du département de justice américaine qu’il aurait rencontré en boite de nuit. Ce dernier a pu accéder aux informations personnelles de Maxi Sopo, et a permit à la justice mexicaine de l’arrêter.
Comme quoi, raconter sa vie sur Facebook peut être très dangereux.
[Source : 20minutes France]
Cette fois-ci, c’est une histoire un peu plus dramatique que je vais vous raconter.
Les relationship sur Facebook permettent à chacun d’afficher publiquement s’ils sont mariés, en couples, en union libre ou célibataire.
Wayne Forrester, un anglais de 34 ans venait de se séparer avec sa femme avec qui il a eu deux enfants. Quand il a vu que cette dernière s’est déclarée célibataire et cherchait à faire de nouvelles rencontres, il s’est rendu à son ancien domicile conjugal et a tué sa femme à coup de couteau et de hachoir.
L’anglais a reconnu le meurtre, et a déclaré : « Emma et moi étions juste séparés. Elle a posté des messages déclarant à tout le monde qu’elle m’avait quitté et qu’elle cherchait à rencontrer d’autres hommes. J’aimais Emma, je me suis senti dévasté et humilié ».
Wayne a été jugé et emprisonné à vie.
[Source : 20minutes France]
Cette fois-ci, c’est une histoire un peu plus joyeuse. Avril Grube, habitant à Poole (Angleterre), ayant un enfant, a divorcé avec son mari et a obtenu la garde de son fils. Or, le père de l’enfant l’a prit un week end et ne l’a pas rendu à sa mère, mais est parti s’installer en Hongrie, kidnappant ainsi l’enfant âgé alors de trois ans. La mère n’a plus jamais eu de nouvelles de son fils.
27 ans plus tard, la sœur d’Avril Grube a tapé le nom du fils disparu sur Google, et est tombé sur le compte Facebook de ce dernier. Avril a donc pu retrouver son fils, étant maintenant marié, avec trois enfants. Ce dernier avait cherché à renouer le contact avec sa mère à la mort de son père, mais n’y était jamais parvenu.
Aujourd’hui, il cherche à s’installer avec sa famille en Angleterre, auprès de sa mère.
[Source : Le Télégramme]
Histoire assez récente puis ce qu’elle s’est déroulée hier. Nathalie Blanchard, une québécoise de 29 ans a quitté depuis plus d’un ans son porte chez IBM, en raison d’une profonde dépression nerveuse. Elle vit depuis grâce aux allocations de son assurance Manulife.
Or, Nathalie a diffusée sur Facebook des photos d’elle souriant en vacances et lors d’un spectacle de Chippendales. Ces photos n’ont pas échappées à son assurance, et cette dernière a décidé de suspendre ses allocations.
L’agent de la compagnie d’assurance aurait déclaré que si Nathalie était capable de fêter son anniversaire, de profiter de vacances au soleil ou d’un spectacle de strip-tease, et de communiquer sur Facebook, alors elle était en mesure de travailler.
Manulife n’a pas voulu commenter cette affaire, mais a publié un communiqué disant qu’elle ne prenait pas la décision d’interrompre les allocations d’un client en se basant uniquement sur des informations sur Facebook, mais utilisait ledit site pour s’informer sur ses clients.
La question que je me pose est, si Manulife ne se base pas uniquement sur ce qu’elle a vu sur Facebook, sur quoi se base-t-elle pour déclarer que Nathalie était en mesure de travailler et donc ne méritait plus ses allocations ?
[Source : Google avec AFP]
Rodney Bradford, un jeune étudiant de 19 ans, a été arrêté, en tant que suspect dans deux crimes. Il s’est déclaré innocent et son avocat, Robert Reuland, a pu prouver son innocence en lui posant la simple question « D’où en sont vos crêpes ? ».
En effet, durant que les crimes dont Rodney est accusé se sont déroulés, ce dernier publiait un statut Facebook dans lequel il demandait la consommation immédiate de Pancakes, selon lui « l’aliment basique dont tous les hommes ont besoin pour travailler correctement durant la matinée ».
L’avocat a pu prouver que le statut a bien été rédigé par Rodney sur l’ordinateur de son père (information confirmée par les dirigeants de Facebook), et qu’il ne pouvait donc pas être ailleurs à commettre des méfaits.
On pourrait penser que le message aurait été posté par quelqu’un d’autre sur ledit ordinateur et que notre jeune homme est bel et bien coupable, mais l’avocat et le procureur ont déclarés à ce sujet : « Cela implique un degrés de génie criminel qui n’est pas attendu de la part d’un jeune homme comme lui ; He is not Dr. Evil ».
[Source : Gizmodo]
Des groupes sur les anciens élèves de tel professeur ou de tel élève, vous en croiserez des centaines sur Facebook. Ils n’ont rien de méchant, et parfois (ça m’est arrivé) permettent de renouer contact avec d’anciens camarades perdu.
Mais parfois, ça peut mal tourner. C’est ainsi que des élèves du lycée Jean Monnet de Cognac (France) ont créé un groupe « Les profs mythiques de Jean-Monnet ». Un professeur d’anglais de 34 ans, George Cliff, professeur d’université, agrégé d’anglais, a rejoint le group et a diffusé des remarques diffamatoires, haineux et acerbes, visant ses anciens collègues.
Trois des professeurs visés ont signalés les propos au proviseur, et ce dernier a porté plainte « au nom de l’institution Éducation Nationale » pour « propos diffamatoires, homophobie, appel à la débauche et appel à la violence ». Les professeurs nommés dans les commentaires ayant aussi décidé de poursuivre Mr Cliff, ce dernier doit faire face à 5 plaintes.
[Source : Infos Du Net]
Je vais terminer cette série par une belle histoire. Un jeune homme originaire de Abingdon (Angleterre), las de la vie, avait décidé de se suicider en avalant une grande quantité de médicaments. Avant de mettre fin à ses jours, ce jeune homme a écrit un message, comme un appel à l’aide, à une amie américaine, sur Facebook.
Un appel à l’aide qui a été entendu de l’autre côté de l’Atlantique. La jeune correspondante et sa mère ont immédiatement fait part de la décision de notre anglais aux autorités locales.
Les policiers de Washington ont pu contacter l’ambassade britannique et travailler avec Scotland Yard afin d’identifier et de localiser le jeune homme, et d’envoyer une ambulance le secourir. Les secours sont arrivés à temps et l’ont transférés à l’hôpital. Ces jours ne sont pas en dangers et c’est à Facebook, et sa correspondante américaine qu’il le doit.
[Source : Infos Du Net]
Par ce dossier, je voulais montrer que Facebook n’est pas un mauvais piège à adolescent, et n’est pas uniquement lié aux affaires criminelles, mais qu’il peut aussi être à l’origine d’évènements heureux.
Bien sûr, il faut faire attention à ce que l’ont fait sur Facebook, et veiller à la protection de ses informations personnelles, mais ce n’est pas particulier au réseau social, c’est valable pour tous les sites web susceptibles de contenir des informations personnelles.
Je terminerais rapidement en notant que Aaron Sorkin, réalisateur, est en train de développer un film consacré à Facebook. Ce film « racontera comment Facebook est né, à travers l’épopée à succès des fondateurs du jeune, mais déjà célèbre, réseau communautaire et social ».
23 novembre 2009 - 10 h 18 min
Je connais aussi l’histoire d’un mec innocenté d’un meurtre grâce à Facebook, il a réussi à prouvé qu’il envoyer un message sur FB au moment du meurtre x)
I love Facebook <3
23 novembre 2009 - 13 h 41 min
Il faut savoir aussi que 36% des internautes de moins de 35 ans vont sur les réseaux sociaux après avoir fait l’amour.
(source: http://www.numerama.com/magazine/14235-tu-fumes-apres-l-amour-non-je-vais-sur-facebook.html)
23 novembre 2009 - 18 h 19 min
@Jessy: Oui, j’en parle, c’est mon 11ème exemple, « Innocenté grâce à son statut Facebook » (t’es sûr que tu lis tout ? :p)
23 novembre 2009 - 19 h 02 min
J’ai tout lu et franchement certaines anecdotes font plaisir a voir